20.07.2007
La Vie Dans Ses Yeux
19:10 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ôde à la Lune
Adieu mon amour,
Quand viendra le jour
Je serais partie
Seule dans la nuit…
Lune dans les cieux
Protège mon ami
Puisque je ne peux
Veiller sur sa vie.
Adieu mon amant,
La vie maintenant
N’aura plus de goût,
N’vaudra rien du tout…
Lune dans les cieux
Protège mon ami
Puisque je ne peux
Veiller sur sa vie.
Adieu mon ami,
La lune s’ennuie
De nous voir ensemble
Et la nuit en tremble…
Lune dans les cieux
Protège mon ami
Puisque je ne peux
Veiller sur sa vie.
Vile destinée
Avait décidé
Que rien entre nous
N’ira jusqu’au bout…
Lune dans les cieux
Protège mon ami
Puisque je ne peux
Veiller sur sa vie.
Oh laisse mon ange
L’amour de ma vie
Vivre malgré lui
La vie lui sourit…
19:09 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Bel Oiseau
19:07 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le Calme Après La Tempête
C'est quand tonne l'orage
Et que fuit le soleil,
Que mon cœur en sommeil
S'échappe de sa cage.
Cherchant un lieu de trêve,
Une douceur, un chemin,
Il va parmi les rêves
Et il trouve le tien...
Ici plus de douleur,
Plus de haine, plus de peur,
Un calme paysage,
Pour oublier la rage.
19:06 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.07.2007
Prologue
La jeune fille courrait, fuyant quelque chose qu'on ne pouvait voir. Elle se retournait régulièrement, les yeux équarquillés de frayeur, pour vérifier si "ça" n'était pas trop près. Elle tourna dans une rue, puis dans une autre, et encore une autre. Soudain, elle s'arrêta net : elle était dans une impasse. Elle se retourna pour prendre une autre direction, mais des grognements et des lueurs rougeâtres la firent reculer prudemment dans l'impasse, contre un mur de briques. Les Loups de Nuit la fixèrent en grognant, avant de se ramasser pour sauter sur elle. Elle hurla.
***
Sur le toit d'une maison voisine, un jeune homme observait la scène. Il avait vu la jeune fille fuir éperdument les ombres de loups. Le problème était que les Loups de la Nuit, des créatures magiques, étaient des mercenaires uniquement recrutés par des mages puissants... et riches ! D'ailleurs, souvent, les mages étaient eux-mêmes à la solde de gens bien plus riches et mieux placés sur l'échelle du pouvoir humain, à défaut de pouvoir magique.
Il laissa couler la magie en lui, librement, et fut grisé comme d'habitude par les sensations que cela entrainait : la magie était comme une femme qui le caresserait de l'intérieur et atteindrait ses sens les plus intimes. Se reprenant, il la maîtrisa en un flux puissant et le dirigea vers les Loups qui attaquaient la jeune fille. La magie déferla avec force, comme toujours, et répondit à son appel avec la forme demandée. Toutefois, le long arc de flammes, un poil trop enthousiaste, manqua brûler la rue en même temps. Il jura, et reprit la magie en main. Les flammes brûlèrent avec moins d'ardeur, et se contentèrent de faire peur aux loups. En fait, seule la véritable lumière du soleil pouvaient en venir à bout. Mais pour les amener à sortir en plein jour, il fallait s'y prendre de bonne heure et avoir énormément de chance. L'effet escompté toutefois fut au-delà de ses espérences, puisque les quatres Loups s'enfuirent sans demander leur reste, en poussant des gémissements de frayeur, et un peu de douleur. Il était soulagé et en même temps inquiet. Les Loups ne s'enfuyaient pas comme ça habituellement : ni le feu, ni la lumière autre que celle du soleil ne leur faisait d'effet. Les mages qui les employaient les bardaient de sorts en conséquence. Alors pourquoi ceux-là s'enfuyaient-ils ?
Le mage descendit voir si la jeune fille allait bien : il la trouva évanouie au pied du mur, ses cheveux blonds détachés sur ses épaules, une mimique effrayée sur so visage pâle. Il se pencha pour l'examiner et constata que sa protégée dormait à présent, épuisée semblait-il. Il l'ausculta rapidement avec la magie et compris rapidement qu'elle n'avait pas mangé depuis la veille. Il la détailla un moment avant de la charger sur ses épaules. Sa minceur était proche de la maigreur, et sa robe déchirée ne cachait qu'à peine ses formes voluptueuse. En la voyant de dos, il l'avait prise pour un adolescente, à cause de sa petite taille, pourtant, c'était bien une femme qu'il avait sous les yeux. Son visage semblait avoir pris des coups, et il se surprit à serrer les poings à cette idée. Elle semblait si fragile, qui pouvait bien s'en prendre à elle ? Qu'avait-elle fait pour mériter ce "traitement de faveur" ? Sa peau blanche était écorchée en plusieurs endroits, mais semblait encore auréolée de lumière sous la lune.
Son fardeau léger sur les épaules, il s'achemina prudemment parmi les ruelles mal famées où il l'avait trouvée, jusqu'à un temple dans les quartiers résidentiels qui semblait un peu déplacé par là. Le temple du dieu Hetelio, dieu de l'hopitalité et de la sagesse, faisait partie d'un culte un peu tombé en désuétude ces derniers temps. Il semblait en effet que certains dieux mènent une croisade afin que leurs fidèles imposent leur culte comme seul véritable. C'était en particulier le cas du dieu de la discorde, le grand Namach'tek. Toutefois, la magie d'Hetelio n'avait en rien perdu de sa puissance, car si les gens ne venaient plus au temple, ils semblaient s'entraider davantage ces derniers temps, comme s'ils percevaient la menace qui planait sur eux. Une grande guerre des dieux se préparait. Mais ce n'était pas à lui d'en parler. Les temps semblaient toutefois bien sombres, quand sa propre déesse Anamalia, déesse de la Magie, lui avait envoyer un songe pour lui demander de veiller sur la petite femme qu'il portait sur son dos. Elle semblait être la clé pour sauver l'univers entier, mais Anamalia exagérait un peu quelques fois.
Il poussa la porte du temple et demanda l'hospitalité, que le temple ne pouvait lui refuser, d'autant que sa propre tante dirigeait le culte en ce saint lieu. Celle-ci ne lui posa pas de question et fit préparer une chambrine pour la jeune fille. Le jeune mage repartit aussitôt veiller sur la ville endormie, non sans avoir promis à sa tante de tout lui expliquer le lendemain au plus tôt.
20:40 Publié dans Chroniques de Ch'rimdar | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
